Histoire

Femmes Maghrébines
La région du Maghreb est peuplée dès la préhistoire par les Berbères qui développent
une culture originale.
Les Phéniciens installent des comptoirs à partir du VIIIe siècle av. J.-C. dont le
plus prospère est Carthage. Les guerres puniques opposent ensuite les Carthaginois aux
Romains qui prennent possession du territoire à partir du IIe siècle av. J.-C. À
son apogée, l'Afrique romaine s'urbanise et se christianise. Cette Eglise d'Afrique,
composée de Berbères chrétiens en majorité, a été au fondement du christianisme
européen[2].
Au début du Moyen Âge, le nord de l'Afrique subit les influences vandale et byzantine.
À partir du VIIe siècle, la conquête arabe est fulgurante : elle fait entrer
le Maghreb dans le monde musulman. En 711, les forces arabo-berbères traversent le
détroit de Gibraltar et attaquent la péninsule ibérique. Après une période d'unité
politique sous les Aghlabides (IXe siècle) autour de la ville de Kairouan, plusieurs
dynasties se succèdent au Maghreb : les Fatimides, les Zirides (Xe siècle),
les Almohades (XIIe et XIIIe siècles). En 1236, les Hafsides, vassaux des Almohades,
se déclarent indépendants et fondent une nouvelle dynastie à Tunis qui règne jusqu'en
1574. Le royaume de Tlemcen, fondé en 1282 est dirigé par la dynastie des Abdalwadides.
À son apogée, cet État contrôle un territoire allant de l'Atlas à l'actuelle Tunisie
au XVe siècle.
En 1553, le royaume passe sous la protection ottomane. Du XVIe au XIXe siècle, le
Maghreb (sauf le Maroc actuel) fait partie de l'empire ottoman. C'est à cette époque que
se fixent les limites des trois entités politiques actuelles et que les capitales
s'installent sur le littoral.
Le Maghreb est intégré au XIXe siècle à l'empire colonial français :
l'Algérie devient un ensemble de quatre départements français, tandis le Maroc et la
Tunisie passent sous protectorat.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, il est le théâtre d'opérations militaires
(opération Torch).
Après 1945, les revendications indépendantistes se font jour et aboutissent à
l'indépendance des trois pays, de façon presque simultanée, mais selon des modalités
différentes : négociations pour le Maroc et la Tunisie, guerre pour l'Algérie.
Aujourd'hui, les gouvernements maghrébins sont très différents et doivent faire face
aux oppositions démocratiques et islamistes.
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Géographie
Géographie régionale : trois espaces
Cette région est bordée au nord par la mer Méditerranée, à l'ouest par l'océan
Atlantique et au sud par le désert du Sahara. Elle est traversée par la chaîne de
l'Atlas sur plus de 2 000 kilomètres. Le Maghreb subit un fort déséquilibre
démographique et économique entre le littoral et l'intérieur.
Littoral
Les plaines littorales du Maghreb offrent les plus fortes densités humaines de la région
et abritent les principales villes. C'est également sur les côtes que se trouvent
l'agriculture intensive, l'industrie en relation avec les ports et les infrastructures
touristique, au Maroc et en Tunisie. Les côtes constituent une interface active avec
l'Europe. Elles reçoivent l'essentiel des investissements.
Le climat du littoral maghrébin est méditerranéen : il se caractérise par des
hivers relativement doux et des étés secs et chauds. Il s'agit d'un atout pour attirer
les touristes européens, et particulièrement français. Le climat méditerranéen permet
aussi de cultiver des primeurs et des agrumes qui sont exportés en Europe. Cependant, la
sécheresse estivale pose des problèmes de gestion de l'eau et oppose des activités
économiques différentes : l'industrie et l'agriculture, grandes consommatrices
d'eau, sont concurrentes.
La région n'est pas épargnée par les tremblements de terre. Le séisme d'Agadir, au
Maroc, fit plus de 15 000 morts en 1960[3]. Plus récemment, (21 mai 2003), le
tremblement de terre de Boumerdes, en Algérie provoqua la mort de 2 217 personnes et
le tremblement de terre de al'hoceima situé au nord du Maroc prés de l'enclave espagnol
de melilla fit pas moins de 1000 morts et une centaines de blessées.
Les chaînes de montagne
La chaîne de l'Atlas traverse le Maghreb d'Est en Ouest, formant une protection naturelle
contre la progression du désert. Il s'élève à plus de 4 000 mètres d'altitude
(point culminant : Jebel Toubkal au Maroc, 4 167 mètres) et a longtemps servi
de refuge aux populations berbères. Aujourd'hui encore, les éleveurs et agriculteurs
berbères vivent dans ces régions montagneuses en conservant leur identité
culturelle[4]. Le climat est plus froid en altitude et peut parfois être franchement
rigoureux en hiver.
Les principales montagnes du Maghreb sont :
l'Atlas qui se décompose, du sud-est vers le nord-ouest :
Atlas (Maroc)
Le Rif (Maroc)
Les traras (Algérie)
Le fillaoucène (Algérie)
L'Ouarsenis (Algérie)
L'Aurès (Algérie)
La Dorsale tunisienne
L'intérieur désertique
Le sud du Maghreb est occupé par le désert : les précipitations sont faibles et
l'occupation humaine est inexistante ou discontinue. Certaines oasis jalonnent les pistes
transsahariennes et la présence d'hydrocarbures (Algérie) ou de mines (phosphates) a
fait apparaître quelques villes (El-Oued, Ghardaïa, Tamanghasset, etc.). L'irrigation,
nécessaire à l'agriculture, est possible grâce à l'eau puisée dans les nappes
phréatiques fossiles et dans les cours d'eau temporaire (oueds).
Principales villes du Maghreb
Les principales villes de chaque pays du Maghreb sont :
Algérie : Alger, Constantine, Oran, Tizi-Ouzou, Tlemcen, Annaba,
Maroc : Casablanca, Rabat, Fès, Marrakech, Tanger, Meknès, Agadir, Oujda,
Tunisie : Tunis, Sfax, Sousse, Monastir, Hammamet,
Les plus grandes agglomérations maghrébines sont donc : Casablanca, Alger, Tunis,
Rabat, Fès, Constantine , Sétif, Oran, Annaba, Marrakech.
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Démographie
Quelques indicateurs démographiques
(1) Pays; (2) Population (Millions d'habitants);
(3) Croissance anuelle en, %; (4) Fécondité enfants par femme;
(5) Espérance de vie (en années); (6) Population urbaine (%
); (7) Dévelop. Humain (IDH); (8)Taux d'analphab. (en % )
| (1) |
(2) |
(3) |
(4) |
(5) |
(6) |
(7) |
(8) |
| Algérie |
33,6 |
1,22 |
1,89 |
72,1 |
57,7 |
0,704 |
26.5 |
| Maroc |
30,1 |
1,55 |
2,68 |
70,94 |
56,1 |
0,606 |
39.3 |
| Tunisie |
10,2 |
0,99 |
1,74 |
75,12 |
66,2 |
0,740 |
19.1 |
Une population jeune et inégalement répartie
La population du Maghreb est d'environ 75 millions d'habitants ; elle est très
inégalement répartie[5]. Les plus fortes densités se rencontrent sur les plaines
littorales de l'océan Atlantique et de la mer Méditerranée. C'est également au nord et
à l'ouest que se trouvent les principales agglomérations de la région (Alger,
Casablanca, Rabat, Tunis, Tanger, Ceuta, Tétouañ et Oran). En trente ans, la population
du Maghreb a été multipliée par deux. Toutefois, la croissance démographique tend à
ralentir à cause de la baisse du taux de fécondité : cette baisse s'explique par
l'efficacité du planning familial, la scolarisation des filles et la modernisation des
modes de vie. Le taux de natalité a baissé dans les trois pays, mais la proportion de
moins de 15 ans demeure élevée. Cela pose des problèmes de scolarisation que les
gouvernements ont relevés avec plus ou moins de succès.
L'exode rural pousse les jeunes des montagnes et des campagnes à partir dans les villes
du littoral où les salaires sont plus élevés et les conditions de vie meilleures[6].
Une partie d'entre eux tente sa chance en émigrant en Europe de l'Ouest. Aujourd'hui,
plus de la moitié des Maghrébins vit en ville.
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Populations
La population maghrébine est issue majoritairement des souches, dans l'ordre
chronologique :
des Berbères, installés dans la région depuis au moins le VIIIe millénaire av. J.-C.,
dont certains groupes ont su conserver jusqu'à ce jour leur culture vieille de plusieurs
siècles, malgré l'érosion linguistique et culturelle à laquelle ils sont confrontés.
Ces groupes tentent de conserver leur identité et leur mode de vie, en particulier dans
les montagnes de l'Atlas. Certains sont nomades d'autres sédentaires. Il est à noter que
les Berbères débordent largement du Maghreb puisqu'on les trouve dans l'ensemble
nord-africain. En outre, les berbères constituent la principale souche des
maghrébins[7].
Des petites communautés juives séfarades résident au Maghreb. Il y aurait 7000 juifs au
Maroc et 4000 en Tunisie, et seraient pratiquement disparus en Algérie sauf dans quelques
grandes villes. Les Juifs sont arrivés dans l'Antiquité, lors de la Reconquista et à
l'époque moderne[8]. Après les indépendances des trois pays, la plupart des Juifs ont
quitté le Maghreb. Les Juifs marocains ont choisi Israël et la France, tandis que la
majorité des Juifs algériens sont partis pour la France, en même temps que les
Pieds-Noirs.
des Arabes, venus à partir du VIIe siècle avec les conquêtes musulmanes. Ces
premiers musulmans orientaux ont contribué à convertir à l'Islam la majeure partie du
Maghreb. Mais l'arabe, langue liturgique, n'était alors réservé qu'à un haute caste
religieuse détenant le pouvoir. Aussi, l'apport démographique arabe n'a été
significatif qu'à partir du XIe siècle, lorsque le pouvoir Fatimide envoie, dans le
but de réprimer des dynasties du Maghreb ayant proclamées leur indépendance, de
nombreuses tribus guerrières. La plus importante des tribus est celle des Banu Hilal,
accompagné des Banu Sulaym, et des Banu Maqtil. Les estimations vont de 80[9] à
200[10]-250 000[11] personnes. D'après ces estimations, les actuels populations
arabophones, majoritaires au Maghreb, sont principalement de souches berbères[12], et
sont alors appelées « berbères arabisés »[13]. Les « invasions
hilaliennes » furent donc un facteur, principalement important, dans
larabisation linguistique de la Berbérie[14]. Et de nos jours, l'arabe littéraire
est instituée langue officielle des pays du Maghreb, c'est la langue des médias et de
l'école. Elle est cependant parlée par une majorité de Maghrébins dans sa forme
dialectale dans la vie courante.
Relations du Maghreb avec l'Europe et la France
De l'Europe de l'Ouest : le détroit de Gibraltar, large de 14 kilomètres, relie
plus qu'il ne sépare les deux continents. Le détroit de Sicile est plus étendu (environ
100 kilomètres) et constitue également une voie d'accès maritime.
Les relations économiques entre le Maghreb et l'Occident sont anciennes : dès
l'Antiquité, l'Afrique du nord-ouest envoie des denrées méditerranéennes (olives,
blé, vin
) ou de l'Afrique subsaharienne (or, ivoire, esclaves). Avec la
colonisation européenne au XIXe siècle, elles se doublent d'échanges humains. Un
grand nombre d'Européens s'installe au Maghreb, apportant avec eux leur langue et leur
religion. Après la guerre d'Algérie (1958-1962), les Pieds-Noirs sont contraints de
partir vers les ports français. Au début du XXIe siècle, environ 70 % du commerce
extérieur du Maghreb sont réalisés avec l'Union européenne.
Les échanges concernent les matières premières et les minerais (exportations
d'hydrocarbures et de phosphates) ; mais aussi les productions agricoles (agrumes,
primeurs). La Tunisie exporte aussi des textiles. Les pays du Maghreb importent
essentiellement des produits industriels et agricoles (céréales et lait). Depuis
quelques années, des entreprises européennes délocalisent leurs unités au Maghreb,
pour profiter du faible coût de la main d'uvre. Des accords bilatéraux de libre
échange sont envisagés.
Enfin, les flux migratoires demeurent importants entre le Maghreb et l'Europe[15][16].
Après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un certain nombre de Maghrébins ont quitté
leurs pays pour travailler en Europe. La France, en raison des liens historiques et
culturels qu'elle entretient avec le Maghreb, reste la première destination des
migrations économiques. Depuis 1974, l'immigration légale a été fortement restreinte
par les gouvernements européens. Le Maghreb est depuis lors le point de départ d'une
immigration clandestine, qui passe par le détroit de Gibraltar, par les enclaves
espagnoles de Ceuta et Melilla ainsi que par le détroit de Sicile (par l'île italienne
de Lampedusa)[17].
Culture
Le Maghreb appartient au monde méditerranéen et arabo-musulman ; sa culture est
issue d'un mélange d'influences diverses. Englobé dans la république puis l'empire
romain du IIe siècle avant J.-C. au Ve siècle, on trouve en Afrique du Nord les
mêmes vestiges que dans le reste du bassin méditerranéen : temples (Dougga),
théâtres (Timgad), amphithéâtres (Thysdrus près d'El Djem), Arc de triomphe
(Volubilis) thermes (Carthage), mosaïques (musée du Bardo à Tunis).
Au Moyen Âge, les Arabes imposent leur langue et leur religion qui imprègnent de
nombreux domaines de la vie sociale. La civilisation arabo-musulmane apporte un art
nouveau dans les paysages urbains (mosquées, souks, hammams, médinas, casbahs). Les
Arabes fondent des villes (par exemple : Kairouan en 670, Fès en 809 ou Oran au
Xe siècle) et organisent la région. Toutefois, l'arabisation du Maghreb se heurte
aux résistances des populations berbères qui tentent de préserver leur identité :
le printemps berbère désigne les manifestations qui éclatent en 1980, au cours
desquelles les berbérophones, d'abord de Kabylie, puis d'autres régions d'Algérie (les
Aurès, le Mzab, etc.), réclament l'officialisation de leur langue. Finalement, le
gouvernement algérien reconnaît le berbère seulement comme une langue nationale mais
refuse son officialisation ce qui maintient la tension sur la question linguistique et
identitaire en Algérie.
Aux XIXe et XXe siècles, la colonisation française réintroduit le christianisme -
déjà présent dans l'Antiquité et dont saint Augustin était une grande figure -
construit une cathédrale à Constantine (1838), des bâtiments officiels, des
infrastructures de transport
Aujourd'hui, la langue française reste utilisée dans
les affaires et l'enseignement et une grande partie des Maghrébins regarde les programmes
télévisés de l'ancienne métropole. La domination européenne a fortement troublé la
société maghrébine en apportant la modernité et les valeurs occidentales. Elle s'est
soldée par le rejet de cette influence.
Aujourd'hui, les habitants du Maghreb ont accès à la culture occidentale, notamment
grâce aux émissions télévisées captées par les antennes paraboliques. Mais les
mouvements culturels locaux expérimentent de plus en plus des formes d'expression jadis
réprimées par les régimes politiques postcoloniaux, notamment dans les domaines de la
musique, de la danse et des arts visuels.
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Économie

Après les indépendances, dans les années 1960, les gouvernements ont opté pour la
planification économique. Le PIB par habitant a progressé ; mais l'économie du
Maghreb doit faire face à de nouveaux défis[18]. Aujourd'hui, elle est confrontée à la
mondialisation. Cela conduit les gouvernements à privatiser de larges secteurs de
l'économie et provoque une littoralisation des activités au détriment de
l'intérieur[19]. La crise actuelle affecte la croissance du PIB, accroît la dépendance
alimentaire et favorise les émeutes à caractère social (Gafsa en 1984 par exemple). Le
développement a entraîné une transformation des paysages du littoral (stations
touristiques, agriculture intensive et urbanisation accélérée). Face à la
mondialisation, les pays du Maghreb ont tenté de timides rapprochements dans le cadre de
l'UMA[20] . Mais les réalisations communes apparaissent bien modestes en raison des
différences politiques de ses membres.
Ci-dessous le classement des pays du Maghreb sur le base du PIB :
Algérie : 113,6 Mds USD soit 3 340 USD par hab.
Maroc : 56,5 MDs USD soit 1 820 USD par hab.
Tunisie : 36,94 MDs USD soit 2 600 USD par hab.
Secteur primaire
L'agriculture a connu d'importantes mutations depuis les années 1970 :
mécanisation, utilisation d'engrais chimique et irrigation moderne ont provoqué une
augmentation des productions agricoles. Le monde agricole n'échappe pourtant pas à la
crise actuelle et l'essor des récoltes ne suit pas l'accroissement démographique.
Par son appartenance au monde méditerranéen, les produits de l'agriculture maghrébine
sont les céréales, l'élevage ovin et caprin, le maraîchage, les agrumes, la vigne, la
pêche et l'huile d'olive. Il est à noter que le Maroc est l'un des premiers exportateurs
mondiaux de haschich[21][22]. Les principales ressources du sous-sol sont les
hydrocarbures et les phosphates. Les principaux gisements de pétrole en exploitation se
trouvent en Algérie
Secteur secondaire
L'industrialisation est un phénomène relativement récent (années 1970). L'intervention
étatique a permis le développement d'usines. Aujourd'hui, les investissements étrangers
et la sous-traitance bénéficient aux régions littorales, ouvertes sur l'extérieur. Les
principaux secteurs de production sont l'agro-alimentaire, les matériaux de construction
(ciment, sidérurgie, surtout en Algérie), le textile et la pétrochimie Les grands
centres industriels sont Alger, Arzew, Annaba, Hassi-Messaoud, Skikda, Constantine,
Casablanca, Bizerte, Tunis, Sousse, Gabès, Mohammedia et Tanger.
Secteur tertiaire
Le climat, les paysages et le patrimoine culturel du Maghreb sont autant d'atouts pour le
développement touristique de la région. Le Maghreb bénéficie en outre de la proximité
géographique avec l'Europe et de l'usage de la langue française : Marrakech est à
deux heures d'avion de Paris. La pression touristique suscite une nécessité de
préservation du patrimoine et une gestion raisonnée des ressources en eau. Le Maghreb
doit aussi faire face au danger terroriste (attentat de contre la synagogue de la Ghriba
en 2002, attentats du 16 mai 2003 à Casablanca).
Le commerce s'inscrit dans le cadre de la mondialisation des échanges qui profite avant
tout aux villes du littoral, tournées vers l'extérieur. Arzew, Béjaïa et Skikda sont
les principaux ports d'exportation d'hydrocarbures vers l'Europe.

Front d'Union du Maghreb Arabe
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