| Les
intellectuels algériens : Entre beurrés, leudes, travestis et exclus ! |
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Où sont passés les
intellectuels Algériens? Que produit l'université algérienne et de quelles oeuvres
enrichissent-ils le patrimoine socio-culturel dont l'Algérie se flagorne à rappeler à
l'humanité sa psécifité riche en luttes pour la liberté ?

Algérie : 1961 / Des souvenirs de ce peuple méritant réflexion !
Durant la décennie noire, si deux clans s'étaient massacrés pour le pouvoir, le grand
perdant, la victime des antagonistes, c'est bien la famille des intellectuels.
Cette classe, déjà marginalisée et malmenée par le passé, a été accusée de tous
les maux. Mais les années 90 lui ont été les plus fatales, années qui l'ont vue perdre
beaucoup en nombre, en production et surtout de son estime dans la société. Place a
été abandonnée à la démagogie des politiques et au pouvoir des armes éradicateurs de
personnes et de l'intelligence citoyenne.
Les évènements des années 90 ont réussi là où le colonialisme a échoué tout au
long de l'occupation, dans toutes ses tentatives d'assimilation. L'intervention de
l'armée et groupes armés a provoqué la rupture entre les intellectuels et le peuple.
L'état d'urgence qui perdure depuis pèse de l'effet Damocles sur la nation et interdit
toute forme de penser, de formuler ou d'imaginer autrement. L'intellectuel s'est alors
résolu à l'abjection.
Aujourd'hui la classe intellectuelle, à des exceptions près, est beaucoup plus accusée
de lâcheté que d'être comprise dans son comportement. Elle est accusée d'avoir
abandonné le combat pour la vision juste : la promotion des valeurs et de la vertu qui
nous ont façonnés et que nous partagions en commun.
Elle s'est alignée sur le processus d'un camp en conflit ou de l'autre. Et la majorité
a préféré abandonner la société via un exil intérieur caractérisé par un silence
inerte ou des départs pour l'extérieur, plus nuisibles encore, faisant d'eux des
collaborateurs en renforçant l'ancien occupant dans sa raison et en tronquant de leurs
personnalités pour être acceptés.
Faisons un point de situation et évaluons par de simples constats à travers les médias
algériens dont la télévision est le lieu du trou par où on les regarde et le moyen
de production par excellence de l'élite pensante. Que font-ils, qui sont-ils devenus et
sous quel jour s'affichent-ils en public ?
Les
"beurrés"
Les "beurrés", el madhounine, sont souvent de petits
intellectuels, mais très proches de la société : artistes, acteurs, et créateurs dans
le domaine de la musique, du thêatre, du cinéma et de la littérature populaire en
général. Ce sont les plus vulnérables au vu de leurs modestes conditions de vie. Mais
aussi, ils sont les plus appâtés par des leurres en forme de carotte et plus faciles à
retourner contre leurs propres visions.
C'est une émission de divertissement où l'artiste ou le créateur est invité par une
splendide présentatrice. Les téléspectateurs peuvent appeler pour exprimer leurs avis.
- Il y a bien longtemps qu'on ne vous a pas vu se produire comme par le passé ! Dit une
voix d'homme au téléphone.
- Le temps a changé et je n'ai plus l'âge, je suis "HADJ" maintenant ! Répond
instantanément l'artiste.
- Vous avez été à la Mecque, je ne la savais pas !
- Oui, Boueflika nous a envoyé faire le pélerinage. Qu"Allah le garde pour nous !
Et la présentatrice qui intervient :
- Amine... Vous n'étiez pas seul, beaucoup d'intellectuels ont fait le pélerinage avec
vous ! Demande-t-elle au star du jour.
- Oui, le président a envoyé au pélerinage tous les artistes de mon gabarit, Allah
yakhlef 'alih !
Et 30 minutes sont passées d'une émission culturelle à une tribune de soutien
partisane. Le lamentable provient du fait que l'intellectuel se réduit à confondre
l'état et le denier public qui a payé, avec l'argent propre du président.
Les
aculturés
Ce sont de pseudo-intellectuels qui se basent sur des pans de la culture de l'autre et
instruisent à la diffuser dans la société Algérienne. C'est en la personne du
Directeur général de l'ENTV lui-même que nous allons puiser une démonstration. Notre
ex-Misistre de la Culture et de la Communication a sans doute conservé de son passage aux
cimes du pouvoir, des signes de la mégalomanie installée dans la haute sphère.
En ce jeudi du mois de février 2008, nous sommes devant le petit-écran pour vivre des
instants de cette cérémonie de remise des "Fennecs d'or".
Mais
voilà, dès l'ouverture des rideaux, un pas fatal à la culture algérienne : le
parachutage de M. Hamraoui Habib Chouki, de simple journaliste à Ministre aurait
certainement provoqué des dysfonctionnements dans son comportement. Comment expliquer que
le DG de la TV et président de la fondation qui parraine cette manifestation, sensé se
présenter en Algérien, rentre alors en scène vêtu d'une veste cigale... et au milieu
du plateau, il se plie en public devant la présentatrice Sonia puis, par des gestes qui
nous échappent, il lui embrasse le dos de sa main !?
Du jamais imaginé. Sommes-nous retournés à l'aristocratie des révérences fort basses
? Ce style a été abandonné par les aristocrates eux-même. De quelle éducation M.
Hamraoui détient-il ces us et de quelle coutume ?
Boubagra quand il est rentré en ville, à l'époque post-indépendance, il voulait apprendre à danser le "TWIST" pour marquer sa noblesse isue de la classe de ceux qui conduisaient la nation. Le film existe et je ne fais que relater un fait d'artiste quand l'intellectuel portait son nom.
Bakhta aurait surement dû se poser la même question. Elle qui vient de voir
"'Imarat El Hadj Lakhdar" récompensée par le jury. De ce feuilleton même, il
apparait combien le fossé est grand entre les tenants de la pensée et la réalité du
peuple. Entre El Hadj Lakhdar et M. Hamraoui, il y avait bien le contraste et un effet de
méconnaissance d'appartenance à la même nation.
Bakhta irait-elle prochainement à la Mecque, elle qui joue le rôle dans cette série, de fabriquant clandestin de zlabia ?
En tout cas, il vaut mieux porter sa personne à la Mecque que de la défigurer par des
comportements de fausse noblesse et sans lien avec son monde.
Avec cette nouvelle, le feuilleton continue son chemin : " 'Imarat El Hadj Lakhdar II " sera au rendez-vous des soirées de ce Ramadan 2008.
Les
leudes
Ce sont les pseudo-intellectuels inféodés dans les organisations politiques. Ils sont
légion en Algérie. Peu d'intellectuels se sont échappés de ce précipice. Même : des
intellectuels dirigent des partis. Je dis pseudo du fait qu'il y a incompatibilité entre
intellos et politiques. Les premiers sont porteurs de civisme tandis-que les politiciens
ont pour objectif de sceller par le discours, ce peuple auquel ils ne sont pas attachés.
Les évenements ont montré que tuer ce peuple pour avoir voté pour les autres est bien
arrivé par la conspiration de certains partis à mobile culturel se targuent-ils ?!
Les exemples d'intellectuels leudes, inféodés à des partis, sont partout. Lisez la
presse algérienne et vous trouveriez des expressions d'intellectuels faisant l'éloge
plutôt que la libre expression de l'esprit.
Les
travestis
Se Travestir intellectuellement c'est dans le sens de "se déguiser" du jour au
lendemain en une autre personne répondant à des conditions, des fois à l'opposé de ce
qu'elle prévalait.
En Algérie, des intellectuels ont carrément troqué leur conscience contre des
activités lucratives. Voici un texte qui parle d'un évènement de l'actualité. Ce
texte, notre auteur l'entame ainsi : "Sponsorisée par Mobilis, la soirée a ..."
et un kilomètre de mots s'ensuivent.
Du fait que l'intellectuel est reconnu dès sa première phrase comme le veut l'adage,
"Sponsorisée par Mobilis..." est une expression du marketing et l'intellectuel
n'est alors d'autre, qu'un vendeur pour une marque et tout ce qui suit est de moindre
importance. Souvent quand on a lu des articles de presse, on n'a vu ou retenu que la
première phrase ou le titre. Qu'importe! L'intellectuel travesti vous a vendu une pub.
Combien sont-il d'autres qui se sont convertis en banquiers, en démarcheurs de tous
services, en agriculteurs improvisés le temps de revendre les vaches, en cafetiers...
Voir même en organisateurs de soirées.
Les
exclus
De cette catégorie, l'exclu on le voit quelquefois arriver, par exemple, sur un plateau de la télévision, par le fait, sans doute, qu'un journaliste se serait souvenu de lui. L'intellectuel longtemps abandonné à son sort et brimé, arrive complètement défiguré
jusqu'au point où, peut-être, c'est la télévision qui lui offre un costume de la
logistique pour soigner sa présentation.
Leur marginalisation est liée souvent à leurs idées. Elle finit par leur exclusion
catégorique quand leurs idées sentent la concurrence idéologique et deviennent
pertinentes. Et c'est aussi, quand ils ramènent des valeurs de justice et de la liberté
et des contradictions valables et appréciées de la société. Ils deviennent malgré eux
des "menaces", voir un ennemi et on les abat comme dans une guerre.
Je ne sais pas combien ils sont. Mais l'exclu on le reconnaitra. Il ressemble beaucoup plus
à une mine dormante qu'à une personne achevée. Vous le croyez riche alors que c'est
son humilité qui le fait digne et dégager ce charisme rassurant.
Des intellectuels intègres existent aussi et nous leur devons tout le respect.
Tant que l'être respire, il pense... et qui déduit, s'induit.
Abd Errahim.
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| 10/08/2008 |
Selon-vous, que
sont devenus les intellectuels Algériens ?
Sondage
réalisé du 12 au 21/08/2008 |
Réponses |
- Ils
sont toujours présents, ils enrechissent le patrimoine algérien avec des oeuvres
satisfaisantes en nombre et en qualité ?
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10 % |
- Ils se
sont rangés, soit du côté des partis politiques, soit du côté du pouvoir. Ils ne font
et ne disent que ce que peut aranger leurs partis ou leurs maîtres en place ?
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12 % |
- Ils se
sont éxilés, qui dans son pays en optant pour le silence, qui s'est installé à
l'étranger ?
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15 % |
- Les
vrais intellectuels sont toujours là, seulement, ils sont exclus sans moyens ni aide ou
opprimés par le pouvoir?
|
55 % |
- Ils se
sont convertis en hommes d'affaires, qui est devenu commerçant, qui propose des servises
et qui ne dit ou ne fait que ce que peut lui apporter un profit ?
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8 % |
Echantillon: 1001
individus
Provenance : Algérie : 52% /
Extérieur 47% /
Inconnu 1% |
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Réponses
à la question du sondage
( ARIC311 ) /
Boufatis
tout dabord salut.un regime qui casse la classe moyenne ne recolte que un regne des
mediorc.
( Aboubakr ) /
Mazouna
concernant le proverbe du jour / Je dis à nos visiteurs, vous êtes les bienvenus et
restez autant que vous le vouliez chez-nous. Umaghreb compte 2408 pages et vous ne
risquiez pas de vous ennuyer. /// Pour ARIC311 de Boufatis : Vous avez répondu à la
question du jour sans lire l'article. Cliquez sur suite pour afficher le texte en entier.
/ Aboubakr, Le modérateur des villes d'Algérie.
( salima ) /
Illizi
vous avez réson j ai lu l'article et j ai conpris que l algerie n a pas d intelectuels
cé pas grave on a le petrole
( lamia ) /
khemis meliana
le pétrol acharbih y a hambssa c pour cela en avance pas et les universitaires ils font
honte surtous ceux d el khemis bon courage l algerie amicalement
( rob100 ) /
Assela
Les intellectuels ou les universitaires algériens daujourdhui ne sont que le
produit final des francisants (les fidèles disciples des instituteurs français de la
période coloniale) qui ont mené le pays après les français
cest ça le
problème de lAlgérie et c mon avis personnel
( lamia ) /
khemis meliana
je respecte votre avis mais je ne suis pas d accord amicalement
( Mabrouk ) /
Saïda
je lu l article et je ne savais pas s'il fallait que je pleure ou je rit parce que moi je
connais de vrais intellectuels travestis dans le peripherique de paris. ce sont des
enfants d'Algérie désolé mais c la vérité. ce q'ils ont fait de nous.
( soleine0007 ) /
Hammam Melouane
bonsoir!. ne demandez pas où sont passés les intelectuels algériens, norml si vous leur
laisser pas la chance de montrer de quoi ils sont capable, beh je pense pas que vous en
trouverez un jour.... il faut pas prendre les jeunes algériens pour des nuls, et des bons
a rien, mais voilà, il faut laisser le temps chacun de démontrer de quoi il est
capable.. merci. sara de france
( gouraya ) / Ahl
El Ksar
Bonsoir, je demanderai seulement aux membres de la famille MXXXXXXX d'Ahl el Ksar de me
contacter pour discuter un peu sur l'origine de leur famille.. Merci.
( Aboubakr ) /
Umaghreb.com
Je réponds à sara de france : Regarde ma soeur ce que nous sommes. Il est bien indiqué
qu'ici on discute d'un sujet qui est en relation avec les intellectuels et ce qu'ils sont
devenus. Le posteur suivant du nom de gouraya de Ahl Laksar a répondu à ta question sans
le vouloir. Ce n'est pas nous qui ne laissent pas de place aux intellectuels, au
contraire, nous leur offrons sur ce site un Espace de discussion très vaste. On peut
discuter sur des sujets précis, sur chaque ville, créer ses pages persos, poster des
Coups de plumes ou aller sur les forums. Mais les intellectuels sont simplement des
personnes qui se respectent. Il arrive que leur place est prise par ceux qui salissent !
Gouraya nous dit en plus Merci...
Beaucoup de travail attend les intellectuels pour faire de nous des citoyens qui
s'estiment. Merci de votre participation / Umaghreb /
( Haniya ) /
Illizi
pour trouver des intellectuels du rang de boubagra ou plus loin, abd el hamid ben badis,
on risque de ne pas trouver mais les intellos, comme les comiques, on leur fait des
applaudisseurs et des rireurs synthétiques qui rient n importe quand et ça marche !
( mamammar ) /
Guelma
Je ne sais pas où j'ai lu que les professeurs des universités algeriennes gagnent moins
qu'un agent de sécurité avec primes et privilèges. Mais c est notre réalité, on ne
donne aucune importance à la production de l'esprit.
( aric311 ) /
Boufatis
vous avez monsieur cite des exemples..dans votre titre.et j'ai resume mes mots.j'espere
que vous me compreniez.je vais vous dire une confidence:un jour hassan el hassani
(boubagra)etait au parlement (APN)monsieur Bitat allah yarahmou a chaque fois pour faire
rire les parlementaires disait:tu goul ou tu goul pas.un jour Boubagra lui repondit Si je
goul tu coule...
( fayrouz ) / El
Taref
Boubagra, allah yrahmou, a dit et sans doute il lui restait bcp à dire. sur son lit de
mourant à l'hopital, il a tenu à terminer cette scène qui manquait au film de Ammar El
askri, il a tenu à dire que "El Bakkouche, bien qu'il était muet, il est bien mort
en Chahid ! "... Une façon de dire, qui des Algériens n'avait pas participer à la
liberation de ce pays, sauf ceux qui avaient choisi leur camp? " Potes du silence
" ou " Abwâb al-çoumt " voulait sans doute secouer ceux qui croient
qu'ils ont fait la révolution tous seuls et sous une seule lecture.
( fahd ) / Djelfa
ce que je constate que nos intelo meure de fain et puis leur nombre a diminuer pas
parceque sont en voie de disparition mais le serieux et la motivation d etre des intello
ne leur donne pas assez a manger
( zaimer ) /
Nedroma
bonjour, rob100 entame un sujet important entre fransisants et arabisants mais il ne dit
pas en quoi et pourquoi les fransisants sont responsables
( aric311 ) /
Boufatis
j'ai resumé ma réponse, vu que les intellectuels du tiers monde sont sur la classe
moyenne.je vais dire une confidence:a l'epoque Hassan el hassani etait au parlement(APN),
a chaque fois qui avait une reunion monsieur Bitat allah yarahmou prisident de l'APN, pour
faire rire tout le monde disait a Boubagra :tu goul ou tu goul pas?PAR IRONIE.un jour
hassan lui repondit :SI JE GOUL TU COULE...
( Tourabi ) /
Zmalet El Emir Abdelkader
Tu goules ou tu goules pas! De nombreux algériens sont passés sous cette corvée de
tortinnaires dite d'"eau sale", pendant la révolution et durant les années de
1992 à 1999. C'est ce que dit la veille des droits de l'homme comme amnestie
internationale Humain W. moi je veux savoir la vérité et il iy aurait bien quelqu'un qui
va nous dire exactement que s'est-il passé? C'est vrai des intellectuels sont passés
aussi par là?
( salima ) /
Sougueur
salam Enfin il faut bien dire ce qu'est un intellectuel ce n'est pas seulement celui qui
est allé à l'école et a fait des etudes celui ci s appelle un instruit. L'intellectuel
c est celui qui ajoute quelque chose de sa tête à sa nation, à son pays... mais
attention celui qui ajoute quelque chose seulement à lui meme ou à sa famille ou à sa
tribu, celui là s'appelle un opportuniste, intihazi. A mon avis en algerie il y a bcp
plus d opportunistes que d'intellos.
( fell4h ) /
Tarik Ibn Ziad
oh que sont jolies les villes de mon pays
( assirem-alma )
/ Beni Chebana
C'est très difficil à donner un sens au mot "intellectuel".Une personne
d'unniveou d'instruction assez élevé, qui voit son pays rongés par la corruption, la
hoguera, une régréssion accéléré voirplanifier.qui demeur bras croisé, et loncre de
sa plume congelé, mérite t-il (elle) le titre d'intélléctuel? l'intélléctuel c'est
celui qui éveil la conscience de son peuple, et qui dénnance avec force ceux qui
gérrent. malheuresemment dans notre chers pays les intélléctuel ont payé chers leurs
engagemment à l'exemple de tahar djaaut, mouloud meaameri et kateb yacine... Pouvre
algerie des géants non pas de places, et des n'ains aux comonde!!!
( mazouni ) /
Mazouna
Dans chaque wilaya il y a, ce qu'on appelle des directions chargés de la culture. Ce qui
me tape sur les nerfs, c'est que dans toutes les communes où il y a une maison de
culture, elle passe l'année fermée et quand on les voit parler à la télé on dirait
que les citoyens ne sortent pas de ces maisons et qu'ils sont tous des intellectuels. Vive
l'Algérie de demain !
( Aboubakr ) /
Umaghreb.com
Drôle de proverbe qui sort aujourd'hui ! Nous tenons à avertir les visiteurs qu'il faut
lire en lieu et place : Frappe ta femme une fois et tu iras droit en prison !
( alicarnas ) /
Tiaret
Il n'ya pas d'ntelectuele en ALGERIE, je n'est jamais vu un Algerien lire un livre ou se
comporter comme un europeen.
( moufatiche ) /
Skikda
A alicarnas, voir un Alhgerien lire un livre sur une terasse de café moi aussi je n'en ai
jamais vu. Mais se comporter comme un Européenn ça dépend. Mettre du gel et un
mangouche oui mais jeter un papier ou des ordures dans une poubelle non.
( omar ) / Ain El Kerma
je dis à alicamas et moufatiche, rentrez dans une mosquée et vous trouviez des gens qui
lisent. Pour lire, il faut aussi trouver quoi lire, des biblioteques et un prix du livre
à la portée comme l'eau, le pain et la pomme de terre. C'est aussi important.
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.Message Posté par : rob100 ( Contacter ) - 10/08/2008
Les intellectuels ou les universitaires algériens d’aujourd’hui ne sont que le produit final des francisants (les fidèles disciples des instituteurs français de la période coloniale) qui ont mené le pays après les français …c’est ça le problème de l’Algérie et son mon avis personnel
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.Message Posté par : Chms el baha ( Contacter ) - 10/08/2008
tout a fait d'accord rob100. Le malheur de l'Algérie sont les francisants. C'est eux qui ont constitué un frein aux algeriens de récuperer leur identité, c est eux qui ont retenue l'occupant dans leurs moeurs et c'est eux les responsables du drame du 92 et les années qui ont suivi. Ce sont des "mercenaires" que toutes les colonies ont laissé derière eux en tant que "Citoyens completement acquis et faisant partie de la cause du colonz.
L'administration algerienne du colon a été maintenue en place après l'indépendance. Or cette administration était francisée et completement de l'Algérie française. C'est aussi cette gente qui aux commandes maintenant.
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.Message Posté par : asmiraldali ( Contacter ) - 14/08/2008
Ce qu'évoque Chams el baha est tout à fait vrai. La langue arabe était en fait une des raisons qui a fait allier les MC-berberistes, les francophonistes et les cadres de l'administration à l'armée pour l'exécution du coup d'état de 1992. La loi no 91-05 du 16 janvier 1991 portant généralisation de l'utilisation de la langue arabe était à quelques jours de son délai d'application obligatoire. Elle est annulée quelques jours après l'annulation des éléctions législatives favorables au Fisites. cette loi rendait toutes les délibérations, les PV des réunions, les échanges inter-administrations, les correspondances, les contacts verbaux administartion-citoyens, y compris dans le privé, obligatoires en arabe. L'état avait offert des années, en moyens et en temps, aux cadres et aux employers non-arabophones pour apprendre l'arabe et c'était une revendication du peuple puisque c'était à l'époque, l'assemblée nationale qui a été à l'origine de cette loi. enfin Chadli ben Djedid, ce chaoui du terroir et de formation francophone, appelait le berbere de dialecte et de "langue impure" du fait qu'elle a été concoctée dans des universités européennes et l'accusée de contenir 70% du vocabulaire emprunté soit à l'arabe soit au français. Il a même dit un jour, que si vous disiez à un Chaoui qu'il n'était pas arabe, il vous tuera(sic). C'est pour les historiens pour qu'ils nous ne racontent pas d'histoires. C'était honteux aussi et il l'est encore que, dès que on est un petit chef, on s'adresse au travailleurs ou a son suboronné en langue de molière comme si le colon n'était pas parti. De mon experience, les cadres algériens parlent plus correctement et à l'aise l'arabe que le français. Mais essentiellement, d'un point de vue productif, la généralisation de la langue arabe avait pour but de faciliter la communication entre la base et la hierarchie. Merci Abd Errahim d'avoir stratifier les intellos. C'est un bon sujet.
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.Message Posté par : lamia ( Contacter ) - 14/08/2008 Site / Blog: khemis miliana
je ne vois pas en quoi c vous dérange la langue francaise et pourtant vous l écrivez bien en un mot vous avez une rage de dent contre eux son rancune rob100
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.Message Posté par : al muhajira ( Contacter ) - 23/08/2008
as-salam-u 3alaykum,
Je vais essayer d'être brève pour ne pas ennuyer : je trouve que les algériens d'aujourd'hui et en généralité ne maîtrisent ni l'arabe ni le français. Allah yarham zaman les francophones ! Vous arrive-t-il d'écouter les discours d'hommes politiques ? Quel discours et quelle arabe !!!
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.Message Posté par : ana \'arabi ( Contacter ) - 23/08/2008
wa 'aleykoum essalem al muhajira. Plutôt dis-moi comment discutent français ces hommes politiques francophones. C'était une honte à les voir grisonner des des "R" s'ils ne les avalaient pas! C'est même contre nature. L'école algérienne est telle que Abdel hamid Ibn Badis l'a définie : Cha'bou el Djaeairi mouslimoun wa ila el 'ouroubati yantassib. Nostalgique des francophones? je ne pense pas que les enfants d'Algérie comprennent quelque chose maintenant de la langue de Molière. mais ce n'est pas le sujet ici.
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.Message Posté par : al muhajira ( Contacter ) - 28/08/2008
Salam "anta Arabi" (lo)
A mon avis, la langue n'est qu'un outil servant à véhiculer une culture, des connaissances ou un savoir... Il importe peu, d'être arabophone, francophone ou autre. Ce qui importe véritablement c'est de savoir qui nous sommes et ce à quoi nous aspirons. On peut être un bon Algérien et un bon musulman même si la langue arabe nous fait défaut. Il ne faut pas négliger là, l'emprunte coloniale ni même nos autres constituantes culturelles. Auriez-vous oublié qu'avant d'être arabes et musulmans nous étions déjà africains, païens et berbères chrétiens ??? Mais là encore, n'est pas ma quête, j'ai juste voulu parler au nom des Algériens qui ne maîtrisent pas la langue du Coran et qui ne demeurent pas moins importants que vous et moi. Sur ce, bonne lecture !
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.Message Posté par : ana \'arabi ( Contacter ) - 29/08/2008
Bon, si ce n'est pas "Allah yarham zaman les francophones !", je te serre pour te dire que nous sommes Algeriens, tous comme nous sommes, notre culture c'est notre réalité. Arabe ou autres, ce n'est pas important comme le disait al-muhajira. D'ailleurs l'Islam lui-même dit qu'il n' y a pas de diffrerence entre un arabe et un adjami ( non arabe) sauf en ce qui concerne la foi. Mais moi, mon humble moi, je me dis tout fier que je suis un arabe, alors que je ne sais pas exactement le parcours de mes arrières parents pour prétendre en être sûr. Plutôt, je me balance vers une descendance berbère. Et je crie très haut que si le prophète Mohammed (saaws) était arabe, je suis arabe comme lui. Et de l'amour divine que j'ai pour l'Envoyé de Dieu (que l'humanité toute entière lui porte considération et respect!), je m'en diminue de rien de dire "JE SUIS ARABE", au contraire ça me renforce. Défendre la langue du Coran est un fait du bon musulman, Dieu nous enseigne dans le Coran pour nous dire de ce Coran : "Nous l'avons fait descendre un Coran en langue Arabe d'expression objective." et si c'était un choix de Dieu, pourquoi cette langue ne serait-elle pas la mienne et mon choix? Autrement, quand les Algériens sont d'abord Algériens, peu importe qu'ils s'expriment en Fançais, en arabe, en Tamazight ou dans une autre langue. On dit la même chose mais faites un effort de l'éclair!
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.Message Posté par : al_muhajira ( Contacter ) - 04/09/2008
Pour ana arabi
Salam,
J'accepte de retirer, à contre coeur, "yarham zaman les francophones". J'espère que tu es content.
Ta soeur arabophone.
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